Ce cas client chez A.P. Moller – Maersk et avec IBM illustre les grandes règles qui prévalent à la mise en place d’une blockchain. D’abord, un intérêt business. Dans le cas présent, les opérations administratives représentent 20% des coûts totaux. Une optimisation de ce frais représente donc une forte productivité globale.

Ensuite, l’intérêt voir l’obligation de partager l’information entre les différents acteurs du processus. Ici, les déclarations de douane dépendent d’information provenant des remettants, armateurs, ports, opérationnels…

Enfin avoir une capacité d’entrainement suffisante pour faire bouger les différents acteurs. Ici avec 15% du marché, Maersk semble sous-doute un peu juste pour emporter rapidement l’adhésion de tous.

Nul doute que les résultats de ce qui est encore un prototype/PoC et surtout son ouverture commerciale prévue en début d’année prochaine, sera scrutée par la profession. Peut-être que cela permettra à Maersk d’augmenter justement son business et donc sa part de marché.

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